Voyage de Paris à Rio

Décollage de Paris – Aéroport Charles de Gaulle – le 10 octobre 2012 à 11h00 – avec escale à Londres (2 heures de transit et redécollage a 14h00). Nous avons atterri à Rio de Janeiro le 10 octobre 2012 à 20h50 heure locale, suite à 12 heures de vol . Après avoir récupérés rapidement les bagages et passés la douane, le premier challenge a été de trouver un distributeur pour retirer des Reis brésiliens.

Après avoir arpenté et ré-arpenté les 3 niveaux de l’aéroport, nous avons enfin trouvé les distributeurs, de 3 banques différentes. Premier distributeur uniquement en portugais : arghh c’est pas gagné… Deuxième distributeur en sélectionnant l’option Anglais : carte invalide (la carte bancaire Visa premier prise spécifiquement avant de partir auprès d’une banque proposant un forfait formidable exprès pour voyager …). Troisième distributeur : carte invalide  :mrgreen: Sachant que, même si notre hébergement réservé depuis la France est déjà réglé, il faut y aller et donc il nous faut un minimum de liquide pour prendre le bus…  🙄 On tente la « deuxième » carte (Visa simple) prise auprès de la même formidable banque, en tentant de retirer un petit montant … : ça fonctionne  😯 (allez comprendre…).

Allez, on se dépêche car le bus de nuit qui relie l’aéroport au centre de Rio ne circule que jusqu’à 23h00, il est déjà 22h40 et on ne sait pas ou se situe le quai. Bus trouvé, barragouinage pour se faire confirmer que le bus peut nous déposer dans le quartier ou se trouver notre hébergement : Botafago ? Botogofa ? (le chauffeur rigole, en fait, il s’agit du quartier de Botafogo  😳 ). Évidemment nous n’avons pas l’appoint pour payer les billets donc nous donnons un gros billet et le chauffeur nous rendra la monnaie à notre descente du bus. On grimpe dans le bus, on s’accroche car les chauffeurs de bus sont de vrais pilotes (qui a dit « Fangio » ???), on ferme les yeux dans les carrefours lorsque le feu passe au rouge. Après environ 30min, le chauffeur s’arrête et nous indique que c’est la que nous devons descendre (à Rio il y a peu d’arrêts de bus matérialisés donc on se fie au chauffeur qui arrête le bus a la demande – même les locaux procèdent ainsi), nous descendons, nous lui demandons à récupérer nos sacs dans la soute du bus (!) et avant qu’il ne remonte dans son bus nous lui faisons comprendre qu’il doit nous rendre la monnaie (bein ouais, quand même…), il se trompe en nous rendant la monnaie sur 20 et non sur 40 (…) – l’anglais et les chiffres, ce n’est pas encore vraiment au point –  il n’a pas suffisamment de monnaie (et nous non plus…) et demande donc aux autres passagers du bus la monnaie  🙄

Nous rejoignons facilement notre hébergement (enfin aussi prestement que possible avec les sacs sur le dos, qui semblent bizarrement bien plus lourds que le matin). Il est minuit, notre hôte nous a gentiment attendu. Le hug de bienvenu (accolade, ça semble un peu direct quand on n’a pas l’habitude…), nous faisons de rapides présentations, le tour de la chambre, de l’appartement et des considérations organisationnelles et nous promettons de parler plus longuement après une bonne nuit de sommeil.

En effet, après plus de 24 heures de voyage de « porte a porte », un rapide mail aux proches pour leur dire que nous sommes bien arrivés, extinction des feux… et pas besoin de berceuse 🙂

8 réflexions au sujet de « Voyage de Paris à Rio »

  1. Salut à vous 2 et content d’avoir de vos nouvelles.
    2 notes :
    – c’est bien « Botafogo » : un grand club populaire de football de ce quartier et portant ce nom est juste mondialement connu !! quand on s’intéresse un petit peu à la chose… Et attention car les brésiliens sont très supporters de leurs équipes et il ne vous faut mieux pas dire d’impairs dans ce domaine ou les contrarier sur le thème du football…
    – « Fangio » était Argentin. Connaissant la rivalité entre Argentins et Brésiliens, il vaut mieux éviter de leur faire. Au Brésil, il faut donc dire : « conduire comme Senna » qui est aussi considérer localement comme une icône ou un mythe.
    De manière général, le sport est un vecteur facile pour communiquer et échanger avec les autochtones d’où qu’ils vivent. Sinon, quand on est Français, parler de Paris, de Zidane, Sarkozy ou DSK cela marche aussi. Enfin en Amérique du Sud, Manu Chao est plus connu que Florent Pagny.
    Bonne continuation.
    Audrey, Joël & Mélinée.

    • Merci professeur Joël !!!
      Il existe bien une avenue et une station de métro Ayrton Senna à São Paulo !
      Quand à notre intérêt pour le foot, tu sais bien qu’il est extrêmement limité … d’ailleurs ce soir le vendeur de tickets de bus pour Iguazu a prononcé le nom de Zidane lorsqu’il a vu qu’on était Français sur nos passeports, c’est beau la culture footbalistique, ça rapproche les hommes qui ne parlent pas la même langue et ne se comprennent pas 😉

  2. HI ! Je relis le « hug » (mot anglais) et me rappelle mes activité bordelaise durant 9 ans traiteur spectacle soirée dansante, thème brésil ? une de nos employées (Iara, brésilienne) nous avait expliqué ce principe des ‘grandje embrassus » amicales, bras largement déployés puis bien collé contre vous – qui devais faire de même – et recommencées plusieurs fois ! J’en avais fait une animation de bienvenue…..quand on faisait le thème Brésil – avec la feijoada !

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