Parati, la vieille cité coloniale

Parati, la vieille cité coloniale

du samedi 20 au mardi 23 octobre 2012

Le samedi 20, nous étions donc sur le ferry en provenance d’Ilha Grande, à bord duquel nous rencontrons Laia et Jean-Sébastien.

Nous sympathisons rapidement, et ils nous proposent de nous emmener à Parati en voiture car c’est aussi leur prochaine étape. Cool !

Chemin faisant, nous discutons et on se rend compte que le monde est vraiment tout petit ! Laia est barcelonaise, elle travaille à Toulouse pour Airbus (comme mon frère) et est en vacances au Brésil pour 2 semaines chez son ami. Jean-Sébastien est originaire de Sandillon (NDLR : à côté d’Orléans) et travaille à São Paulo ou il est paléo-climatologue à l’université (c’est un peu un indiana jones de l’amérique du sud où il a bien bourlingué à la recherche de ses échantillons).

Nous arrivons à Parati vers 15h, et chacun gagne son hébergement. Nous nous donnons rendez-vous le soir pour l’apéritif.

Durant l’après-midi, Sabrina et moi partons visiter le centre historique de Parati. Cet ancien port de la ruée vers l’or est tombé dans l’oubli après l’émergence de Rio de Janeiro. Par conséquent, la ville est restée dans sont état d’origine d’il ya 2 siècles : rue pavées et maisons coloniales portugaises. C’est vraiment une plongée dans le temps très surprenante. De plus, le cadre est très beau : la ville est entourée de petites montagnes et d’îles verdoyantes dans sa baie.

Le soir, nous retrouvons nos amis pour  l’apéro sur la plage, après nous allons manger un morceau dans la ville. Au retour vers l’hôtel, les filles sont fatiguées et vont se coucher. Jean-Sébastien et moi retournons au bar de la plage, et vidons quelques bières brésiliennes jusqu’à 2h du matin les pieds dans la sable au bord de l’eau. On a parlé voyages en refaisant le monde, c’était super sympa.

Le dimanche, nous nous sommes reposés : nous avons bien profité des hamacs et de la plage devant l’hôtel. Il faut dire que nous étions très fatigués, et avec le changement d’heure dans la nuit nous avions failli rater le petit déjeuner … Laia et Jean-Sébastien repartent vers São Paulo, rendez vous est pris le mercredi suivant pour une soirée « churrasco ».

Le lundi, nous nous baladons encore dans Parati, nous allons nous baigner sur une autre plage, et nous préparons la suite de note itinéraire.

Le mardi matin, nous partons prendre notre bus pour São Paulo.

14 réflexions au sujet de « Parati, la vieille cité coloniale »

  1. Excellent, ça à l’air de bien se passer tout ça. Sandillon va bien, on approche du concert de l’Association Musicale à grands pas 😉 Tu pourras le dire à J-S. A plus tous les deux. Jean.

    • Mais pas du tout… !!
      C’est un effet d’optique, il s’est installé en décalé… :D)
      Il s’agit d’un chien qui nous a suivi pendant notre promenade dans la ville jusqu’à l’auberge de jeunesse et qui est resté un petit moment avec nous. Nous n’avions pas la place de le prendre dans nos sacs, il est donc reparti (dépité).

  2. En définitive le monde est très petit car se trouver à des milliers de kilomètres d’Orléans et faire la connaissance d’un Sandillonnais il faut le faire. De plus son amie travaille pour la même Cie que ton Frère, franchement c’est du délire ? Non ! C’est toute la richesse de ce tour du monde; rencontrer des gens, découvrir d’autres modes de vie et d’autres pays….c’est vraiment l’aventure.
    Belles photos, bon récit…j’attends la suite et vous embrasse tous les deux.

  3. Ben il est où le petit ourson avec son drapeau bleu blanc rouge … Enfin, de belles plages, de beaux paysages mais où sont les bresiliennes ?
    Merci pour ces photos, elles sont très belles … mais, Nico, on ne te voit pas bcq …
    Au fait, si l’ambiance du bureau te manque, n’hésite pas … j’ai quelques CR de copil à valider …

    • Charlie est bien sur une des photos, tu ne l’as pas trouvé !
      Pour les brésiliennes, oublie le mythe, c’est au brésil qu’on trouve la 2éme population obèse du monde après les states.
      Tes CR de copil, tu sais déjà ou tu peux te le mettre … 😉

  4. Ben oui, c’est vrai, le monde est petit – quand on bouge. Mais parfois, quand on étudie le tarif des vols IL EST BIEN ASSEZ GRAND JE TROUVE !
    Sans transition, c’est super chouette ces rencontres.
    Dans la série « surprises, surprises »,ça ce sont les bonnes surprises. Y’en a plein, en plus ! Veinards.

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